Comprendre les modes de couleurs RVB, CMJN, Pantone !!
1750
post-template-default,single,single-post,postid-1750,single-format-standard,bridge-core-1.0.4,cookies-not-set,qode-social-login-1.0.1,ajax_fade,page_not_loaded,,qode-theme-ver-20.7,qode-theme-bridge,qode_header_in_grid,wpb-js-composer js-comp-ver-6.1,vc_responsive
 

Comprendre les modes de couleurs RVB, CMJN, Pantone !!

Les designers utilisent les couleurs au quotidien dans leur travail. Elles font partie de leur environnement. Elles sont présentes en design graphique, en design d’intérieur, en design industriel, en publicité… dans cet article, nous allons vous aider à comprendre les modes de couleurs RVB, CMJN, Pantone !!

Il est ainsi crucial pour un bon designer graphique de bien comprendre les différentes recettes de couleurs et leur application. Les couleurs utilisées pour le Webdesign ne sont pas composées des mêmes codes chromatiques que celles employées pour le Print. Afin de s’assurer que leur rendu soit optimal, il est important de bien comprendre leurs différentes compositions et usages.

Les modes chromatiques

Il y a deux systèmes principaux de couleurs : RGB et CMYK. Les designers doivent bien comprendre quel système utiliser selon le projet sur lequel ils travaillent. Sans quoi le résultat pourrait être très décevant.

 

Source : Inter Design


RGB : Red, Green, Blue (rouge, vert, bleu)

Ce système de couleurs est principalement utilisé pour les écrans. Les trois couleurs sont associées dans différents schémas afin de reproduire un spectre de couleurs très large. Ce système de couleurs est dit « additif ». Les couleurs sont toutes additionnées par des numéros attribués à des degrés des trois couleurs primaires en question (rouge, vert et bleu). Chaque couleur est ainsi identifiée par trois chiffres référant à un degré de luminosité, une teinte et une saturation pour chacune (0 à 255). Les trois primaires en quantité égale (125,125,125) donnent un gris. Combinées au maximum, elles donnent la couleur blanche (255, 255, 255). Au minimum, on y trouve du noir (0, 0, 0).

Spectre de couleur RGB

 

Parce que le degré de saturation et de luminosité de la couleur peut être défini par le spectre chromatique du RGB, les couleurs auront souvent un rendu beaucoup plus lumineux et éclatant à l’écran que les recettes de couleurs utilisées en impression.

Le vert, le jaune et le bleu de ce design Web sont éclatants à l’écran et seraient très difficiles à reproduire en recette CMYK en impression. Copyright : Egloo

 


CMYK : Cyan, Magenta, Yellow, Key (cyan, magenta, jaune, valeur du noir)

Ce système de couleurs en quadrichromie s’applique essentiellement au secteur de l’imprimerie. Il permet de reproduire une vaste gamme de couleurs à partir de trois couleurs élémentaires, le bleu cyan, le rouge magenta et le jaune, ainsi que par une valeur du noir. On parle ici d’un système soustractif. Dans ce procédé, on soustrait une valeur d’une couleur pour diminuer la quantité d’encre ou de toner qui est déposée sur le papier pour définir une teinte de couleur.

 

 

Impression offset en quatre couleurs process (CMYK).

Ainsi pour composer différentes recettes de couleurs, on travaille à partir de pourcentage de saturation de ces quatre couleurs. On travaille donc les projets d’impression (offset) à partir de quatre plaques (cyan, magenta, jaune et noir) avec différents pourcentages. Les quatre plaques imprimées et superposées sur papier vont alors reproduire toutes les couleurs de l’ensemble de l’œuvre.


PMS : Pantone Matching System

Un autre système de couleurs utilisé principalement dans le secteur du design et de l’imprimerie est celui du PMS aussi connu sous l’appellation de Pantone. L’avantage de travailler avec ce système est que chaque couleur définie dans une palette chromatique est identifiée par un numéro qui ne changera jamais. Ainsi, la couleur numéro 507 d’il y a 20 ans est toujours la même à l’heure actuelle. Les imprimeurs vont souvent demander des références en couleurs Pantone afin de s’assurer de trouver une équivalence parfaite pour une couleur en CMYK. D’ailleurs, plusieurs palettes Pantone vont fournir des recettes équivalentes entre les deux systèmes. Mais souvent, aucune couleur en CMYK ne pourra reproduire la couleur Pantone qui est plus lumineuse et souvent plus éclatante.

Chaque couleur Pantone peut également être imprimée dans un passage de couleur distinct. Une couleur Pantone qui est difficile à reproduire à partir de la recette CMYK est alors imprimée sur une plaque à part avec une encre spécifique attribuée au numéro du Pantone.

Dans cet exemple, on voit bien comment le passage en couleur Pantone numéro 1635U a été utilisé afin de garder un bel éclat à l’impression. La recette en CMYK qui est proposée dans la palette et qui porte le même numéro (1635UP) est beaucoup plus fade.

Des possibilités spectaculaires

Les palettes de couleurs Pantone permettent même aujourd’hui de travailler avec des encres métalliques et fluorescentes. Elles offrent encore plus de possibilités aux designers pour des rendus spectaculaires et repoussant les limites de la création.

Crédit photo : Pantone

Plusieurs autres facteurs sont à ne pas négliger dans le rendu des couleurs imprimées. En effet, elles peuvent varier considérablement selon la source de la lumière (ex. : la lumière du jour, l’éclairage intérieur dans une boutique ou la lumière de néons). Il est donc important de tester les couleurs dans ces différentes conditions avant d’investir dans la production et l’impression d’un projet.

A vos couleurs !!

pas de commentaires

Publier un commentaire